PASTEUR THOMAS LUTETE

 

 

 Programme de la semaine

 

  • Mardi à 19H: Partage biblique sur le thème de la prédication du dimanche.
  • Vendredi à 19hH: Intercession.
  • Samedi à 10H00 Evangelisation et à 18H00 Répétition du Groupe Musical,(Présence de l'Eternel)
  • Dimanche à 10h00: Culte.

blog de l'église 

 

Groupe Présence de l'Eternel 

 

AFP Siloé 45og de l'église 

 

 

Centre Evangélique Colonne de Vérité

135 RUE SAINT MARC
45000 orléans
Contact: Pasteur Thomas Lutete.

Téléphone :  02 38 66 60 68

Portable:  06 32 80 49 50

Email : thomaslutete@hotmail.fr

 

Compteur de visiteurs

AVEC LA PARTICIPATION DU

PASTEUR LUTETE THOMAS DE L’ÉGLISE
EVANGÉLIQUE COLONNE DE VERITÉ
D’ORLEANS
BENOIT YELA KOUMBA

 

ES-TU-LIBRE ?


On arrive tous à un moment donné de
notre vie à un carrefour, et où on est face
à un choix.
C’est à ce moment qu’il faut faire le bon
choix.
Première Partie:
Es-tu-libres?
Est le témoignage d’un étudiant africain en France qui a vécu une
initiation à une loge à son insu, il raconte l’histoire vraie et intrigante
d’un jeune homme délivré et épargné de la mort, par Dieu.
L’honneur dû à ses propres efforts n’existe pas en Afrique. Certains dirigeants n’ont
pas hésité à faire des indigents de véritables notables, des notables respectés et doué de
savoir des véritables dépendant. C’est l’image que je garde de cette Afrique, que j’ai quitté il
y a plusieurs années. Nos dirigeants ont voulu importer de l’occident; des institutions, des
rites et une forme d’administration qu’ils ne comprenaient même pas eux même. Toujours
plus soucieux de faire bonne figure auprès des colonisant, bradant ainsi; Hommes, et
richesses de leurs pays dont ils ne discutaient pas les cours. Esclaves de leurs ambitions,
manipulés, désarmés de nos jours, leur complexe devant le colonisateur est à la mesure de
leur réélection assurée.
Je suis né dans une petite ville du Gabon, sa capitale, Libreville. Comme toutes les familles en
Afrique, j’ai été élevé dans la tradition Africaine, dans laquelle on donne une place
importante aux choses traditionnelles, en faite on accorde une certaine croyance à notre
culture basée sur le culte et la croyance des rites et des traditions. Né d’une famille de cinq
enfants, je n’ai pas grandi avec mes parents. Dans nos traditions, la famille ne s’arrête pas à
la cellule familiale de base, qui est le père et la mère. Mes parents ont divorcé alors que je
n’avais que trois ans. Les récits de ma mère m’ont laissés comprendre qu’il s’agissait d’un
problème de sorcellerie qui avait conduit, le départ précipité de ma mère vers sa famille,
quittant ainsi son mari et ses enfants pour sauver, le dernier né de son ventre, qu’elle savait
poursuivit par les choses mystérieuses de nos traditions.
Ayant consulté pour en avoir le coeur net un Ganga (féticheurs), nom donné en Afrique, aux
personnes dotées d’une certaine science occulte, pouvant voir dans le passé et l’avenir de la
vie d’un enfant, ou d’une personne. Le récit de cet homme de science Africaine, était que les
frères du père de son fils s’étaient lancés à la poursuite mystique de son fils pour lui prendre
tout ce que la nature divine lui avait donné pour accomplir sa destinée.
Les récits de ma mère m’avaient été relatés alors que j’étais déjà âgé de douze ans. Après
s’être faite conseiller par cet homme de science Africaine, elle décida de me confier à son
petit frère, elle en avait deux; un qui était aussi un homme de science Africaine, puis un
autre qui lui, appartenait à une autre science venue de l’occident, qui était aussi forte que
celle qu’on connaissait en Afrique. Puis elle se retira dans un petit village du Gabon,
YAMAHOULA, où elle y passa sa vie. D’après l’histoire, cette dernière science est arrivée en
terre d’Afrique en même temps que, le colonialisme, et les campagnes judéo-chrétiennes.
Ces sciences venues de l’occident étaient réservées à une certaine élite intellectuelle et
sociale, elle permettait d’asseoir des liens secrets entre ses détenteurs.
Son petit frère avait donc réussi plus ou moins sa vie, après plusieurs boulots exercés ça et
là, il débuta comme manoeuvre aux travaux public, puis comme policier, termina comme
agent dans une société de la place. Il avait un certain rang dans notre société Africaine dans
laquelle, la considération du grand nombre et de la famille ne se mesure qu’aux moyens
matériels dont dispose, le père, l’oncle, la mère ou le frère.
On s’aperçoit vite, qu’en Afrique la grandeur d’un homme et sa considération ne s’évalue
qu’à sa capacité à résoudre les problèmes des autres. Peu importe comment il en est arrivé
là, tant qu’il peut résoudre leur problème, il ou elle en est le chef incontesté de famille, et
personne n’a la droit de le contredire, ni de le désavouer, surtout pas en public, au risque de
se voir priver de l’aide précieuse du chef qui parfois n’en serait que plus jeune. A cause de
cette position très convoitée, le mérite attaché aux études, à la connaissance scientifique,
n’a que peu de valeur. C’est très récemment au lendemain des évoluions des moeurs et des
mentalités, autour des années quatre vingt, insufflé par l’occident, que les populations
africaines ont compris ce qu’étaient les termes comme démocratie, droit de l’homme,
mérite, honneur…
Dans nos cultures africaines, le nom donné à un enfant à un impact spirituel sur son devenir
et c’est dans cette filiation spirituelle que toute la vérité, de la bénédiction ou, de la
malédiction de ce dernier réside : Le nom de famille KOUMBA que je porte, pour exemple,
dans la langue maternelle KIKONGO, langue d’Afrique centrale veut dire CADENA, enclore,
ou sceller.
Chez mon oncle, j’étais le petit yla, qui grandissait comme tous les enfants. Dans
une famille recomposée de dix enfants, puisque mon oncle avait épousée une femme qui au
par avant, avait déjà été marié et eu trois enfants avec son précédant mari. C’était ce type
d’homme, qui avait tout appris par lui-même, et par tradition orale de nos anciens.
IL devait tout à la destinée, puisque très tôt, alors qu’il n’était qu’âgé de quelques mois, les
gens du petit village dans lequel il vivait, avait décidé, de l’enterrer avec sa mère qui venait
de le quitter, bien qu’il n’eut pas le temps de connaitre son père qui avait précédé sa mère.
Se fut une tante qui décida de le recueillir et de l’élever comme son propre fils, mais
quelques années plus tard, alors qu’il savait à peine lire et écrire, il perdit celle qui pour lui
était sa mère.
Il errait désormais dans le village, mangeant au grès des voisins et de leur bonne humeur,
aux supplices d’un service rendu. D’ailleurs missionnaires et anciens du village éprouvaient
toutes les peines pour lui.
IL apprit par le plus grand des hasards qu’il avait un grand frère puis une soeur qui avait été
donné en mariage à un notable d’un autre village. Il s’empressât de rejoindre cette dernière.
C’est à cet homme qui avait épousé sa grande soeur qu’il devait son premier travail aux
travaux public.
IL devait donc beaucoup à sa tante, qui le recueilli à la mort de sa mère, mais il devait aussi à
cet homme, à sa grande soeur. Son souhait de garder un de leur enfant, n’était donc qu’une
façon pour lui de rendre le pareil aux différentes contributions de la nature humaine. A la
maison, il n’avait de cesse de nous rappeler son histoire, sa condition, ses difficultés, ses
combats, et ses exploits : en somme, ce en quoi il avait survécu. J’ai très vite pris conscience
du monde dans lequel on vivait, des difficultés avenirs, mais sans vraiment les mesurer. Mon
échelle à moi était bien basse par rapport à la réalité de la vraie vie.
Je rentrais au collège, à Libreville, puis poursuivit mon lycée dans une petite ville de province
du Gabon, à Koula-Moutou. Sa femme avait nouée des liens d’amitié, avec une autre jeune
fille en France, alors qu’ils étaient étudiants et devinrent les meilleurs amis du monde. On
l’appelait maman marie. C’est le mari de cette jeune femme devenue son amie pour la vie et
notre tante selon les liens de nos traditions africaines, qui à la demande de ma tante accepta
de me recueillir et m’inscrire dans le lycée dont il était devenu proviseur.
Avant d’arriver dans cette ville du centre ouest du Gabon, un autre jeune homme bientôt
devenu pasteur évangéliste à l’alliance chrétienne du Gabon, nous présentait l’évangile de
Jésus-Christ, comme seigneur et sauveur. A Koula-Moutou, je décidais de donner ma vie au
christ qu’il me présentait, ma foi grandissait en l’état car nous fréquentions un autre groupe
de jeune pour christ, qui était déjà bien avancé dans la foi chrétienne, le pasteur Israël de
son nom de révélation par Dieu, en 1994, me conduit au baptême avec un de ses confrères,
pasteur Alain Mouadza.
J’étais un jeune converti, zélé dans le christ, grandissant de nourriture spirituelle, de
témoignage et d’évangélisation, expérimentant la foi. De cette ville, alors que je n’étais pas
solidement affermi, le mari proviseur de maman marie fut muté dans une autre ville du
centre du Gabon, toujours pour les mêmes raisons. Nous devenions ces neveux et moi un
peu comme leurs enfants, on le suivait partout. Au terme de cette année là, on revint sur
Libreville.
Ma faible expérience en christ ne résistât pas au péché; jeunes filles, alcool, cigarettes tout y
passait, me rétrogradant pour ainsi dire. Je n’avais pas perdu la foi pour autant, non, bien au
contraire, je résistais bien que mal, me battait avec ma propre nature humaine et charnelle,
mais les différents témoignages des uns et des autres ne venaient pas tous en m’édifiant,
certains étaient carrément triste; des pasteurs qui avaient assurés notre suivi biblique
pendant que nous étions à Koula-Moutou, jeunes convertis, divorçaient, d’autres reniaient
leur foi, engrossaient des filles, j’en venais à me poser une question simple pourquoi une fois
venu à la capitale, j’avais tous les désirs en excitation, alors que ailleurs j’étais régulier
auprès du seigneur?
Etait- ce le fait, du monde, des nombreux loisirs, du nombre de personne, du fait que c’était
la grande capitale, Libreville?
Dieu me répondra à cette question des années plus tard. Mais je me forçais toute
mon adolescence à honorer Dieu, malgré les temps de faiblesse. Au fil des années, Dieu me
confirmait sa présence en moi, regardant au fond de moi ma ferme volonté de le servir.La
bible me réconfortait en des temps de doute, au livre des romains 7-15 la bible déclare
que:« je fais ce que je n’ai pas envie de faire, et ce que je veux faire je ne le fais pas.»
Je comprenais peu à peu que je ne pouvais de moi-même lutter contre mes pulsions, et
désirs enfouis, qu’il faillait quelque chose, comme une force capable de m’aider à lutter
contre ce qui en moi m’empêchait de m’approcher régulièrement de celui en qui j’avais cru
comme étant la source de vie, Jésus-Christ.
Qu’est ce que c’était?
J’avais pourtant déjà fait l’expérience du baptême dans le Saint-Esprit, au point de
parler en langue, comme le christ avait promis à ces disciples:«vous recevrez une puissance:
le Saint-Esprit qui vous aidera dans toutes vos entreprises, vous convaincra du péché et de
justice». Ce qu’on ne m’avait pas dit, et que je compris plus tard, c’est qu’il demande à être
renouvelé quand on s’en sent vidé. Nous avions des réunions de prière à la maison, que ce
soit quand nous étions à Koula-Moutou, à Makokou, à Libreville, avec ma tante marie
épouse du proviseur, ou chez mon oncle, bien qu’il n’était pas chrétien. Pourquoi cette force
que je ressentais me rendre capable de résister à toute épreuve pouvait –elle me quitter?
En lisant la bible un jour j’eus la réponse à ma question; c’était mon péché qui avait attristé
cette force qui, voyait qu’elle, n’avait plus sa place en moi.
Mais, par quoi est-elle alors remplacée? IL semble bien vrai qu’elle laisse un vide?
La bible m’aidait à comprendre au fur et à mesure mes interrogations, et je pouvais
lire dans ses textes que:«notre péché nous est pardonné, car christ à payé le prix pour nous à
la croix, puis j’appris que le péché avait ses conséquences, mais pourquoi le péché aurait-il
des conséquences, alors que tout a été payé à la croix du calvaire par Jésus-Christ?
La bible m’instruisait, dans le livre de Romain, elle déclare que:«le salaire du péché c’était la
mort», mais de quelle mort parle la bible? J’étais conscient que j’avais péché, et j’étais
toujours vivant!
L’exhortation d’un frère m’emmena à comprendre; qu’à cause du péché originel d’Adam,
l’homme fut déchu et contraint de s’éloigner de la grâce et de la miséricorde de Dieu. Etant
donné que nous sommes tous les descendants d’Adam, par filiation spirituelle nous sommes
nous aussi morts spirituellement. Leur relation avec Dieu le créateur étant de ce fait rompue
c’était le jugement de mort qui les attendait. Tout cela est notre héritage. L’homme est né
dans le péché, vit dedans, parfois meurt en lui, et tout cela à cause du péché originel
d’Adam!
Le nombre de mes questions croissaient à mesure que je grandissais, les réponses n’étaient
pas toujours au rendez vous. Je m’efforçais de lire la bible, j’avais cru en cette parole comme
étant celle de celui en qui je croyais, tout n’est pas simple à comprendre, trop de questions
m’absorbaient.
Le découragement s’installait petit à petit.
Je persistais quand même dans la lecture de la bible, et décidais d’assister aux
enseignements quel qu’il soit, d’abord peut-être que j’en trouverais réponse et surtout cela
me permettrait aussi de conserver ma relation avec Dieu, qui devenait de plus en plus
inaccessible et lointain.
Pourtant des signes de sa présence étaient flagrants, je me souviens en 1999 de mon entrée
à l’université au Gabon, de mon passage à Dakar en 2004, de mes réussites universitaires,
de mon arrivée en France, de l’obtention de mon dernier diplôme universitaire au MANS, à
travers lequel, Dieu se révéla avec puissance, puisque me sentant impuissant devant une
situation je le fis appel, on m’accorda mon diplôme. Ou bien, le témoignage d’une
Diaconesse (canadienne) de l’église BAPTISTE du Mans, qui me regardant pendant longtemps
me fis le témoignage suivant en 2009:
«La main de Dieu est posée sur toi», celui du pasteur de son église, du pasteur Daniel
MEYONG NDONG du Mans de l’église Bethel, du prophète FLETCHER, qui m’exhortaient tous
à répondre à l’appel de Dieu. Les signes de sa présence étaient bien présents, depuis mon
jeune âge. Dès trois ans, il me mit à part, je sortis de chez ma famille pour vivre chez mon
oncle, et amis de ma tante son épouse. Il m’a fait la grâce de le rencontrer dès mon jeune
âge. Pendant mon adolescence, j’étais que très peu malade, assidu au collège, au lycée, à
l’université. Pourtant dès mon arrivée en France, se fut les mêmes interrogations…
Après un bref passage à paris, je me suis installé en 2006 dans une petite ville de
France, la ville d’Orléans, ou je fis la connaissance du Pasteur, Thomas LUTETE, sa femme,
maman Annie et ses enfants, là encore mes doutes, mes vices ma nature humaine prenaient
le dessus.
Pourtant au soir d’une veillée de prière à l’église du pasteur LUTETE, Dieu lui parla en ces
termes à mon endroit:«souviens toi, Benoit, de ton enfance, de ta jeunesse, de ta vie à
laquelle j’ai pris soins, souviens toi de ton premier amour, ou tu m’accordais obéissance et
sacrifice». Pour ma part, Dieu me parlait une fois de plus comme les autres fois, au travers
de sa parole ou de sa voix en mon coeur.
Bien que, la parole de Dieu m’avait instruisit, sur la parole d’un homme que Dieu a établi,
que:« sa parole en bénédiction comme en malédiction à un impacte sur le plan spirituel,
1samuel 14-24…» Ma vie restait figée, enlisée dans le péché, la vanité, la désobéissance,
l’arrogance et la recherche de mon propre plaisir. Or, le livre des Romains 8-8 m’instruisait
en d’autres termes, en déclarant que:«ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent
pas plaire à Dieu»
En partant poursuivre mes études au Mans, mes fréquentations et mes choix se
détournèrent véritablement de la voie de Dieu. Le vide qu’avait laissé le Saint-Esprit, attirait,
d’autres esprits; peu à peu, le milieu universitaire déversait sur moi des influences. L’une
d’elle réussit à prendre place en moi, complètement installé, mes pensées et mes discours
n’étaient plus ponctuées que par ces influences, il s’agissait de cette science occulte de
l’occident, qui n’appartient de connaitre qu’une certaine élite, et classe sociale. Soit par
cooptation par ce que vous présentez, certaines facultés intellectuelles, soit par héritage
familiale.
Il faut dire qu’aujourd’hui leurs techniques d’approche sont très subtiles, au point qu’un
charnel comme moi a vite fait d’être enrôlé sans avoir, le temps de crier garde!, ni le
discernement pour réaliser que vous en faites déjà partie. Je n’avais jamais abordée ces
questions des sciences occultes avec mon oncle, bien que sans s’en cacher, il assurait y
appartenir, nous les présentant comme des sciences du savoir et de la connaissance
supérieure, vous ouvrant toutes les portes du succès et de la gloire. En dehors de cette
vague connaissance, je n’en savais rien, puis un jour, un message m’avait été posté sur ma
boite Mail, la question était simple; voulez-vous entrez et rejoindre les frères M…ç….
Le message était simple, un lien était attaché au message, je viens d’être approché par la
grande Loge, comme le serpent avec Eve. Mais comment avait-il eu mon mail, qui leur à
conduit jusqu’ à moi?
Un professeur de la fac qui me connait? Un pistage sur internet, alors que je faisais des
recherches personnelles sur toutes ces sciences?
Cette série de question faisait battre mon coeur, il battait incroyablement fort. Une voix me
persuadait de poursuivre la lecture du mail, une autre au contraire me rappelait tout ces
textes bibliques que j’avais lus jusqu’ici dans la parole de Dieu. Clic-clic, le lien s’ouvrit, voici
les indications:« si vous voulez nous rejoindre, une lettre de votre part suffit, à porter à notre
attention vos intentions et velléités de votre vie, en nous l’adressant, une première réponse
vous sera adressée et après une étude approfondie sur vous pendant cinq ans, vous
deviendrez membre, si vous êtes reçu». Quand on observe bien toutes ces paroles et mail
qui m’avaient été adressés. On peut se permettre de tirer un parallèle.
Observons bien, au livre de la Genèse au chapitre 3-4, lorsque le serpent s’adressait à Eve,
dit:«en mangeant ce fruit,…vous verrez les choses telles qu’elles sont, vous serez comme lui,
capables de savoir ce qui est bon ou mauvais…». En rapprochant la vision de ces sciences
occultes à celles du serpent, on constate que la technique d’approche à peut être évoluée
de nos jours, elle demeure certes subtile comme lors de la vision de la création du monde,
mais reste toujours fondée sur la connaissance des choses cachées et l’appétence charnelle.
Ne vous y trompez pas, dans ces milieux là, seuls votre ambition est leur levier. Il n’avait pas
mentionné sur leur message que cette simple lettre de ma part était, un premier
consentement et qu’il était déjà suffisant, pour que sur vous soit posé une antenne invisible,
selon leur pratique pour savoir ou vous vous situez, dans quelle ville, pays vous vous trouvez.
C’est en me souvenant du coup de fil, d’un de mes frères au soir du même jour par lequel il
me demandait pourquoi je souhaitais rentrer là dedans, que je compris la forme d’unité qui
existe dans ce monde.
La cascade des conséquences de mon péché venait d’ouvrir la grille de ma protection divine;
puisque celui qui n’a pas l’esprit de christ, ne lui appartient plus, désormais sans le savoir
j’étais vulnérable.
Je faisais ce que je n’avais pas envie de faire et ce que je voulais faire, je ne le faisais pas. Le
vide avait été comblé par autre chose que la présence du Saint-Esprit. J’avais moi même
ouvert les portes sans savoir. Voici où la recherche du savoir étendu m’avait conduit. Ma vie
avait pris une autre tournure, et je n’en étais pas conscient. A cet instant, l’Eternel aurait pu
m’arracher la royauté d’Israël et la donner à quelqu’un d’autre, fort heureusement le livre de
Samuel nous instruit en ces termes:«L’eternel n’a pas le même regard que l’homme»
1sammuel 16-7.
Nul ne doute, l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’eternel regarde au
coeur; il avait vu le fond de mon coeur, mes réelles aspirations, mes intentions intimes
gravées dans mon coeur. Il ne pouvait donc comme en l’endroit de Samuel se dire:Je
regrette d’avoir établie Saul pour roi car il s’est détourné de moi et n’accomplit pas mes
paroles» 1samuel 15-10. Car Dieu destine quelqu’un à être, et ne reprend pas ce qu’il a
donné, il ne change pas d’idée à l’égard de ceux qu’il a appelés» 1samuel13-14; Romains 11-
29.
Mais le péché a ses conséquences et Dieu n’y peut rien contre ce principe qu’il a voulu ainsi,
même si le livre de Daniel 2-21 nous instruit en ce qu’il est le maitre du temps et de l’histoire
et qu’il est capable de changer les temps et les circonstances. Le livre de Matthieu 18:18,
nous enseigne lui sur la transformation de la parole de son état spirituel à son existence
matérielle, comme pour le nom donné à un enfant en Afrique.
Les conséquences de mon péché et la force de nos traditions ont produit dans ma vie des
nombreuses malédictions que j’ai vécu et d’autres que je vis encore jusqu’à ce jour: A un
certain moment le ciel de ma vie était devenu dur comme du bronze au dessus de ma tête.
Dans tout ce que j’entreprenais c’était l’échec; j’ai eu l’impression que la malédiction
frappait tous mes projets, s’en est suivi, un dépérissement à force d’y penser. Mes combats
spirituels étaient stériles. Assurément le Seigneur avait donné à mes ennemis la victoire sur
moi, en faisant des cauchemars toute une nuit, j’en ai eu d’avantage l’impression; mes
courtes nuits ont fait que je souffre d’une légère dépression puis un aveuglement spirituel.
Vraiment, plus rien, dans ma vie n’allait, ni mes entreprises ne réussissaient. Mes cv et
demande d’embauche étaient toujours négatives, sans cesse dépouillé financièrement et
sans que personne ne me vienne en aide. Au point que ma fiancée partie. Mon quotidien
devenait la cigarette et le délire.
Tous les gens chez qui le Seigneur me conduisait: Association d’aides, huissiers, Crous, tous
se sont stupéfaits, de ce qui m’arrivait; certains amis n’ont pas hésité à rire et se moquer de
ma situation, d’autres à me foutre hors de chez eux. J’ai retenu cet enseignement que
l’Eternel traite chacun de nous en fonction de sa justice et sa fidélité.
Quand tout va mal, on est plus vulnérable que jamais, car c’est à ce moment que toute
proposition devient solutions. J’avais tout de même quelques amis de promotion et de
campus qui me fréquentaient. Certains me parlais de chose que je ne comprenais pas,
d’autre ouvertement me faisait comprendre que je devais rentrer dans quelque chose ou
prier, parce que la situation que je vivais avait une raison, sans me dire laquelle.
Un matin un ancien collègue de promotion, vient et me demande de le suivre, on se rendait,
à la Fnac, où il voulait acheter des livres pour son frère; deux livres de la f…ç…, il me conseilla
de les lire aussi, pour comme cela. Le lendemain matin, je me suis rendu à la médiathèque
et me suis mis à lire les mêmes livres qu’ils m’avaient indiqués. Tout me semblait claire et
simple, je ne faisais aucun rapprochement avec l’approche qui m’avait été faite des années
au par avant et dont on m’avait précisé que cinq ans plus tard je deviendrais les leur si j’étais
reçu.
Je découvrais en lisant; leur rite, leur légende, leur histoire, leur organisation. Je me disais en
moi-même que je ne vois rien d’incompatible avec Dieu, de me retrouver dans une
organisation qui prône la recherche, le savoir et la connaissance universelle. Surtout, que
cela pouvait m’ouvrir toutes les portes et même celles du travaille que je recherchais. Ils me
présentaient, le grand nombre d’hommes influents qui en faisait partie, et d’illustre qui ont
marqué l’histoire du monde.
Me souvenant de mon oncle qui, nous parlait de toutes ces choses, et cette connaissance. Je
l’ai joins par téléphone après plusieurs lectures. Il en était ravi, me disant au passage que je
venais d’avoir une révélation. De mon côté du combiné, j’en étais rassuré, puis il redevint
très sérieux et me dit: écoute moi bien, je ne te demande pas de faire mal mais commence
par faire cet exercice de respiration…puis je sentis quelque chose m’accrocher sur le dos». A
la maison, Je me suis empressé de faire tout ce qu’il m’avait dit. Ce que je ne savais pas c’est
qu’il y a eu dès que nous nous sommes dit au revoir une incarnation de sa parole dans ma
vie. Au point qu’ une drôle apparition, d’un personnage ténébreux tenant une fourche à sa
main, me touchant dans mon sommeil, m’avait troublé. Mais pour que cette incarnation soit
effective, seul un rapport sexuel, ouvre la porte, et donne vie à cette incarnation.
Le week-end, Je devais me rendre au mariage d’un de mes frères, à cent kilomètres de
Nantes. Bien que, j’éprouvais quelques difficultés financières je décidais de l’offrir un cadeau
de mariage sa femme et lui comme il est de tradition.
Dans ma recherche de cadeau, je croisais une fille, qui ne semblait pas comme les autres et
dont j’étais curieusement attiré. Après l’avoir abordé, puis invitée, nous nous sommes
échangés de numéro de téléphone. Les choses sont allés vite très vite, elle s’est retrouvée
chez moi, le rapport que nous avons eu, pour moi comme pour elle, n’était pas consentent.
Je ne peux expliquer pourquoi, J’ai tout juste eu après cela des regrets et c’était la même
chose pour la jeune fille. Que c’était-il passé ce jour là?
Le lendemain au mariage traditionnel…
Le mariage devait se dérouler en deux étapes comme cela se passe en Afrique, entrecoupée
d’une semaine. La première cérémonie traditionnelle, s’est organisée chez les parents de la
future mariée. Elle consiste à discuter de façon harpe, à offrir des présents à la belle famille,
et à tisser des liens entre les différentes familles. Les discussions terminées, un repas est
offert, après un verre d’eau de vie dégusté à tour de rôle. Un bon nombre de la famille
africaine invitée du Gabon était bien présent, la mosaïque des couleurs laissait voir un
équilibre entre les deux parties. J’étais assis dans un coin, et je percevais un certain malaise,
du futur marié en mon endroit. Autour de plusieurs convives et membres de la famille il s’est
écrié, Yla, pour me désigner puis à terminer par «mais ces choses là sont difficiles à
expliquer». Je ne compris rien sur le coup, mais progressivement, une inquiétude s’installait
en moi. Comme si on parlait de moi et que quelque chose de malicieux se tramait, soit
contre moi ou à mon insu. Dès que j’arrivais retrouver un groupe pour discuter, il y a
quelqu’un qui se déplaçait.
Sur le chemin du retour, je faisais la route avec une autre tante et son mari venus du
Luxembourg. Arrivé les premiers, chez les nouveaux mariés, tout me semblait bizarre. Je
dormis d’un oeil cette nuit là et elle fut très nerveuse. Curieusement de retour chez moi, j’ai
retrouvé la paix et le calme.
LE 11 Septembre 2010, au mariage officiel de mon frère.
A la veille de ce jour, je fis un drôle de rêve, dans lequel on me présentait, deux
groupes; un qui ressemblait à un grand cercle blanc avec un grand trou noir au milieu, autour
duquel, je pouvais voir quelques membres de ma famille. Puis un autre cercle dans lequel, je
ne pouvais voir les visages des personnes qui le constituaient, mais simplement reconnaitre
les voix. Parmi elles; celles de mon frère qui était sur le point de convoler, mon oncle et
d’autres membres de la famille. Après un grand cri bizarre rythmé à l’unisson, je me suis
entendu leur dire dans le rêve: «j’espère que vous n’allez-pas regretter ce geste, puis je me
suis réveillé et me mis à prier Dieu»
Le livre de Daniel 2-21, nous instruit que: «c’est Dieu qui dévoile ce qui est profondément
enfoui et caché, qui connait ce qui est dans les ténèbres, la lumière réside auprès de lui». Le
livre des Deutéronome nous enseigne que Dieu a en horreur tous ceux qui agissent comme
cela; Pour moi tout était confus et incompréhensible, mais pour les membres de ma famille,
tout était clair. Si bien qu’en racontant mon rêve à mon frère dans la voiture dans laquelle
nous étions entrain de nous rendre à la mairie du petit village où la cérémonie officielle
devait se dérouler, il s’écria, d’une voix forte demande à ton oncle!
A la mairie, puis à l’église, jusqu’ au repas de noce, pendant tout ce temps je n’étais pas
tranquille. Presqu’inquiet que quelque chose allait se produire. Sur la table où j’étais installé,
autour de moi, un membre de la famille en face, les parents de l’épouse de mon frère. Tiens!
Me tend une convive sur la table, pourquoi me tends-tu ce verre? Demandais-je.
Chez nous tout fonctionne par trois, en me regardant, m’affirme un ancien collègue de lycée.
Le repas tirait vers sa fin, quand j’eu soudain l’envie d’aller fumer à l’extérieur. À mon retour
un dessert était posé sur ma table, je pris une bouchée et mon coeur se mis encore à battre
très fort, hum…. Disais-je, en repoussant le plat. Un serveur vint ramasser le plateau et me
dit de façon curieuse, tant-pis, continue de fumer!!!
Le rêve de la nuit dernière prenait-il forme ou alors c’était autre chose?
Des questions et des questions, en bataille m’envahissaient. La nuit s’abattait, la salle fit
place à une piste de dance, j’ai préféré pour me rendre utile allez tenir le bar, jusqu’au petit
matin. Avant de me coucher, j’ai dis une petite prière.
C’est de coutume en Afrique qu’après toutes les cérémonies, la famille du marié reçoive à
son tour la belle famille et quelques convives, le repas du dimanche disent certains. Mais me
levant pour aller me servir, toute la salle à tour de rôle venait derrière mon dos, j’avais la
sensation que chacun d’eux m’accrochait quelque chose.
Qu’est-ce que c’était?
Personne ne daignait m’expliquer, je me suis aperçu qu’une pierre avait été posée sous ma
chaise discrètement. Je me suis levé et l’ai repoussée plus loin, une petit fille vint la jeter à
nouveau dehors en ma direction. Non, dites moi qu’est-ce qui se passe, je criais vers un de
mes cousins, qui était là près de moi?
En entrant dans la salle, je me rassis à ma place, un autre cousin, vint chuchoter à l’oreille de
celui qui se tenait à coté de moi, choisi nous, on va t’aider à développer cela, car benoit est
bouddhiste… Oh, il parlait de quoi, je n’en savais rien.
J’avais beau essayé de comprendre, tout me semblait flou impossible à décrypter, où étaisje?
Tout cela était-il naturel ou non?
Debout dehors, une de mes belles soeurs me confiait ceci :« tu refuses de grandir», une tante
elle, vint chuchoter à mon oreille, «tout dépendra de comment tu l’interpréteras»!
De quoi parlaient-elles?
Au livre de Mathieu 13-14 la bible déclare: « vous entendrez bien, mais vous ne
comprendrez pas; vous regarderez bien, mais vous ne verrez pas. Car ce peuple est devenu
insensible; ils se sont bouché les oreilles, ils ont fermés les yeux, afin d’empêcher leurs yeux
de voir, leurs oreilles d’entendre, leur intelligence de comprendre, et ainsi, ils ne reviendront
pas à moi pour que je les guérisse, dit Dieu»
Un grand doute m’envahit, quand seul dans la salle, un grand oncle venu d’Afrique fit un
grand geste derrière moi au dessus de ma tête, je sentis et vis comme une fumée sortir du
sommet de mon crâne. J’eus l’impression que mon âme ou mon esprit était désormais dans
ses mains.
Choisis la voiture avec laquelle, tu veux rentrer! Inquiet et désemparé, je cherchais à fuir le
piège qui se dressait. Je me suis ressaisi, les questions du plus grand de mes frères présent
commençaient à éclaircir mes nombreuses interrogations.
Pourquoi l’acceptes-tu?- Je ne comprends pas.
Quoi?
Yla, Tu es m…ç…
Je découvrais que j’étais devenu les leurs, sans avoir donné mon consentement.
Tu acceptes…, non c’est une cooptation, lui ai-je répondu.
En rentrant chez moi, tous ces mouvements me firent oublier mes clés, que j’avais
dissimulées dans un manteau chez mon frère. J’ai dû dormir chez un collègue du campus.
Avant de dormir, j’ai pris le soin d’appeler mon frère le jeune marié, chez qui j’avais oublié
mes clés. Il me donna rendez-vous à la gare, le lendemain à 10h.
Je savais que j’allais passer une mauvaise nuit, j’ai donc invité mon hôte à prier avec moi,
sous un drap, il balbutiait quelques mots, après un grand amen, je me suis endormi. Sans
pouvoir y parvenir, ennuyé il me révélait, un peu plus tard dans la nuit voyant mon
agacement que j’étais à un carrefour de ma vie.
Ayant retrouvé le lendemain mon frère à la gare qui m’attendait là depuis un moment, il me
dit à peine bonjour, m’a tapoté l’épaule droite en me demandant si j’avais une pièce
d’identité sur moi, dès qu’il eu mon acquiescement, il disparu dans la foule des voyageurs. A
trente mètres de la gare, une voiture se gara, trois personnes apparurent devant moi, votre
pièce d’identité, je présentais une pièce, tout allait vite comme pour un enlèvement, je me
suis retrouver dans une voiture de police, en direction de l’hôtel de police.
Des voix se faisaient entendre dans l’hôtel de police comme si, on parlait de moi, non pas
pour des raisons administratives mais pour autres choses. J’étais là, assis dans leurs locaux
comme une nouvelle victime.
Tout avait l’air vrai, mais en même temps faux comme si, tout cela était une mise en scène,
que j’avais lu dans les livres qui m’avaient été conseillés par cet ami qui avait des livres à
envoyé à son frère, tout ce que j’avais lu devenait comme réel et en même temps troublant,
mon sentiment personnel était que je vivais mon initiation à cette loge. Un autre me laissait
penser qu’en Afrique les sacrifices sont courants, n’es-tu pas entrain de mourir?
Une fois relâché, tout s’enchainait, je marchais dans la rue sans comprendre où j’allais, je
marchais sans savoir où j’allais, certains me parlaient, des phénomènes étrangers se
produisaient. Je posai des questions aux passants, rien, personne ne me répondait. Soudain
en marchant dans l’après midi, alors qu’un soleil brillait, j’eus la sensation que mes yeux se
fermaient, ma vue se troublait, mes forces s’en allaient. Ne sachant quoi faire, je couru
prendre ma bible et je commençais à prier dans la rue comme un fou.
Le soir, je me suis souvenu d’un numéro de téléphone d’une fille qui m’avait invité dans une
église. As- tu le numéro de téléphone du pasteur, sans lui laisser le temps de comprendre
pourquoi j’en avais besoin.
Pasteur, pasteur…il faut que je vous parle! D’accord, mais demain. Amis, copains de fac
J’avais décidé de me battre, comme par instinct de survie, puisque je ne savais pas ce qui se
passait.
Cette nuit là, j’ai prié comme jamais je n’avais prié.
Dieu qui examine les coeurs sait quelle est la pensée de l’esprit….
Il me conduisit dans le livre de Deutéronome au verset 30-15 et 19, je pouvais lire: « lorsque
toutes ces choses t’arriveront la bénédiction et malédiction que je mets devant toi, si tu les
prends à coeur au milieu de toutes les nations chez lesquelles l’eternel ton Dieu ta chassé…si
tu reviens à l’eternel, ton Dieu et si tu lui obéis de tout ton coeur…L’eternel, ton Dieu, fera
tomber toutes ces malédictions sur tes ennemis»
Puis dans les psaumes et les proverbes; j’entendis une voix en mon coeur me dire faits un feu
et dores près de ce feu puis n’ouvre plus ta porte.
Cette dernière phrase n’ouvre plus ta porte est celle que j’ai eu du mal à comprendre, j’ai cru
que le seigneur me demandait de ne plus ouvrir la porte de ma chambre, si bien qu’une amie
m’ayant vue dans cet état de détresse, m’avait apporté de quoi me restaurer, je refusais
d’ouvrir la porte de ma chambre. Il s’agissait plutôt de notre porte spirituelle!
Jusqu’au petit matin, je priais sans cesser, quand, cette parole de 1samuel 17-47 me vint en
lecture «ce n’est ni, par l’épée, ni par la lance que l’Eternel sauve…mais avec des armes
simples, comme David à terrassé Goliath». Je compris à cet instant que, la parole de Dieu suit
l’esprit de Dieu, elle précède toujours l’esprit de Dieu qui vient l’accomplir.
Mais quelles sont ces armes?
Après un petit sommeil, je me suis rendu à la réunion de prière auquel j’avais été invité par
le pasteur que j’avais contacté dans ma grande panique. J’ai eu droit à l’accueil qu’on
réserve au chrétien du dimanche, ne venant à l’église que lorsqu’ils ont des problèmes. Mais
à la fin de la réunion, le pasteur eu compassion de moi et m’invita avec un autre ancien de
son église dans une pièce et me posa la question suivante: «n’es-tu pas dan une secte, je lui
répondis tout naturellement, non!»; Donc, c’est votre initiation qui commence, me laissait-il
entendre.
Quel choc !
Je tombais en sanglot, il se mit à prier pour détruire tout cela. Mais malgré quelques
fréquentations régulières chez ce pasteur, je ne me sentais toujours pas en paix. Et cela
malgré, mes efforts de correction devant le seigneur.
Je me suis tourné vers tout ceux qui je pouvais m’adresser, pasteurs, amis et amies. Je
continuais à faire des cauchemars, dans lesquels je me retrouvais dans une enveloppe
d’argent. Comme si mon activité à l’intérieur était de multiplier l’argent. Un autre, ou mes
jambes servent pour permettre à quelqu’un d’autre de la famille de percer dans le monde du
football, un autre dans lequel mon cerveau était le moyen de penser de quelqu’un d’autre
pendant ses réunions de travail.
Finalement, ce fut une amie vivant aux états- unis qui m’éclairait sur ce que je vivais,
toujours la même chose: « il s’agit d’une initiation, mais attention souvent, il y a un revers
ou peut-être un sacrifice». Une question me vint à l’esprit, mais combien de personne se
font initier contre leur gré? Était-ce possible?
Tous ces rêves, toutes ces choses, je ne voulais pas y croire; Est-ce naturel, tout cela?- avaisje
été manipulé ?- avais-je tort de résister à tout cela?- voulaient –ils simplement mon bien?
Le livre de Deutéronome 18-10, déclare:«qu’on ne trouve parmi vous personne qui offre son
fils ou sa fille en sacrifice, ni personne qui s’adonne à la magie ou à la divination, qui observe
les présages ou se livre à la sorcellerie»
Au petit matin, je reçu un coup de fil du Gabon c’était mon oncle, avec qui j’avais grandi, qui
me disait: « d’accepter, que je deviendrais ainsi, en le faisant le chef de famille avec tout le
respect dû au rang que j’allais désormais occupe»; mais à quel prix?
Un dilemme s’installais, respecter les ordres, les commandements, les prescriptions de
l’Eternel, mon Dieu; ainsi il pourra m’accorder la réussite qu’il a prévue lui pour moi ou
accepter la bénédiction de mes pères qui relève elle de nos traditions et certainement de
cette science occulte de l’occident. J’ai eu le sentiment de porter en moi ces deux formes de
science occulte.
Je devais donc faire un choix; le bon choix?
Une parole me vint à l’esprit, appel le pasteur THOMAS LUTETE, je n’avais pas de boulot,
donc pas d’argent. Or, voila qu’on me dit qu’en faisant le pas, j’aurai le monde, le travail,
l’argent et le respect. Une autre parole me vint en ces terme:
J’ai mis devant toi la vie et la mort, choisi la vie, afin que tu vives!
Le message de ce texte biblique est clair, il vaut mieux pour nous un message court avec un
contenu profond, qu’un long discours vide devant une grande assemblée.
Pasteur Thomas, pasteur, voila ma situation, ah frère benoit, s’écria-t-il; son exhortation fut
longue accompagnée d’une prière puis me demanda de me rendre sur Orléans.
Marc 6-7, nous enseigne que: « Jésus donna à ses disciples le pouvoir de commander aux
esprits mauvais». La bible déclare aussi que voici les miracles qui accompagneront ceux qui
auront cru, en mon nom ils commanderont aux esprits mauvais, en d’autres termes ils
chasseront des démons.
A Orléans, ma délivrance était difficile mais jésus fut glorifié, car l’Eternel m’a délivré des
griffes du lion et de la patte d’ours, il avait délogé dans mon corps ces quelques esprits
méchants:
1. Le Représentant de la f...ç... en France
2. Le Représentant de vaudou en France
3. L'esprit de mon oncle
4. L'esprit de la folie
5. L'esprit d'un soit disant frère proche de moi;
Je compris ce jour, que si nous n’avons pas l’Esprit de Dieu par Jésus-Christ, et le Saint-
Esprit, en nous, il y a d’autres esprits, insoupçonnés, qui s’installent, que sont le lion, l’ours et
bien d’autres choses peu reluisantes. On ne peut pas par nous même combattre, ce lion
rugissant, c’est uniquement avec les armes de Dieu, que sont: sa parole, la foi et la prière
ardente et régulière. Nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite
comme des moutons qu’on mène à la boucherie, ce témoignage illustre bien ces propos.
C’est pourquoi, on doit avoir comme protection dans notre vie, Jésus- christ, lion de la tribu
de Juda. Nous avons tous quelque part une nature divine perdue, qu’on peu retrouver en
Jésus-Christ.
Je fais ce choix de marcher avec lui et rien d’autre; «car celui qui n’a pas christ ne lui
appartient pas. » Le livre de Jacques 3-11 nous enseigne que: «Aucune source ne donne par
la même ouverture de l’eau douce et de l’eau amère» Dieu ne change pas et ne produit pas
d’obscurité, ni de variation de position.
Après cette délivrance, Je ressentais le sentiment d’un appel de Dieu, le témoignage de
plusieurs frères et soeurs en christ confortaient un peu ma conviction. Mais ma prière était
celle-ci, que Dieu m’accorde un signe. IL m’a conduit dans le désert pour être éprouvé. J’ai
répondu, «oui»;
Je compris aussi qu’avant que Dieu ne nous désigne, par onction, il faut d’abord qu’il nous
abaisse.
Le potier peut faire ce qu’il veut avec l’argile: à partir de la même pâte, il peut fabriquer un
vase précieux ou un vase ordinaire.
Voila donc les raisons de ces temps de difficultés par lesquels je suis passé. « Car Dieu
réclame avec jalousie l’esprit qu’il a mis en nous.»
Le signe d’un appel de Dieu,
Dans mon dessert, Dieu m’a conduit dans le sud de la France il y a quelque mois et pendant
un temps de louange et d’adoration, Dieu s’adressa à son peuple présent. La parole de
l’Eternel, nous fut adressée en ces termes:«souviens toi de ton premier amour, j’ai toujours
été là, fidèle à ton combat, pendant ton enfance jusqu’à ce jour, je te demande de descendre
de la barque et de marcher sur les eaux, je comblerais tes faiblesses.»
J’ai eu plus que le sentiment que cette parole m’était adressée, par la foi je les ai fait
miennes.
Et voici ma conclusion:«le devoir de tout homme est de respecter Dieu en obéissant à ses
ordres. En effet, Dieu demandera des comptes pour toutes nos actions, mêmes cachées,
quelles soient bonnes ou mauvaises.»
Ce témoignage est le message de la foi que nous prêchons. Car le but d'un témoignage
chrétien est de :
Défier Satan, pour lui faire comprendre qu'il a échoué ( Actes 19:18-20 ); Édifier et éclairer le
peuple de Dieu. L'ignorance tue ( Osée 4:6 ); Rassurer le peuple de Dieu que Jésus–Christ est
le Tout Puissant ( Luc 4:16-19 )
Et toi, quel est ton choix ?
Mes remerciements vont en l’endroit du pasteur THOMAS
LUTETE, pour son soutien spirituel.
Pour son apport dans cette oeuvre d’évangélisation par le
témoignage vivant. Car ce témoignage a été rédigé, afin que
l'enfer soit appauvri et que le royaume de Dieu soit enrichi et
le nom de notre Seigneur Jésus-Christ glorifié.
Puisse Dieu, bénir, toutes les personnes qui le liront.

 

TEMOIGNAGE DE LA SR ALAYA EN R.D.CONGO

24h dans ma vie de maman en RD Congo !

Je m’appelle Alaya. Je vis à Biseke, un petit village en RD Congo. J’ai 4 enfants et ma vie est un vrai défi quotidien. Je vous invite à vivre une journée avec moi…


 

5h30 Je me lève avant le soleil. Les belles lueurs de l’aube me donnent du courage. « Merci Seigneur pour ce beau paysage ! » Jattrape un jerricane vide, sors de ma maison pour prendre le chemin du puits. Je jette un dernier coup d’œil sur mes 4 enfants endormis

 

6h30 Après 1h de marche dans la poussière, j'arrive enfin. Je pompe de l’eau, fais ma toilette rapidement puis remplis mon jerricane d’eau. Le plus dur m’attend

 

7h00 Cela fait une demi-heure que j'ai pris le chemin du retour. Je m’octroie une petite pause. Mon jerricane de 20 litres pèse sur ma tête et mon cou et endolorit tout mon corps. Pourtant je reprends ma marche en essayant de ne pas ralentir.

 

7h30 Je suis de retour à la maison ma maison, cette petite case de paille et de terre séchée. Les enfants sont réveillés et attendent mon retour en jouant dans la cour. Je leur donne à boire et une galette chacun.

 

8h00 Je balaye la maison pour faire partir la terre et les feuilles sèches que le vent a laissé entrer durant la nuit puis je lave le linge sale avec une partie de l’eau et je l’étends.

 

8h30 Je prends la direction des champs. Une longue journée de labeur m’attend. Je me retrouve courbée en 2 pendant plus de 7h, sous un soleil brûlant.

 

16h30 Éreintée par cette journée de travail, je ne sens plus ni mes jambes, ni mon dos. Sur le chemin du retour je m’arrête pour acheter du grain. Je le dépose chez moi puis retourne chercher du bois pour faire du feu, aidée de ma fille de 8 ans.

 

17h30 Je dépose ma charge de bois mort sur le sol. Mon dos hurle, mes mains brûlent. Je suis épuisée mais ne le montre pas. Tenir, toujours tenir Les garçons rentrent de l’école, à 1h à pied d’ici. Ma fille est restée à la maison pour s’occuper de son petit frère. Les enfants me réclament à manger tandis que je pile le grain. Je soutire à mon corps ses dernières forces.

 

19h00 Les enfants ont mangé, je leur fais une toilette rapide avec l’eau restante et réutilise l’eau savonneuse pour faire la vaisselle que j’essuie avec un tissu propre.

 

19h30 Le soleil se couche et j’envoie les enfants s’allonger sur leur natte. Je leur chante une chanson que j’ai apprise à l’Église : « Du lever du soleil, jusqu’à son coucher, Bénissez l’Éternel Dieu » Ensuite nous prions Dieu. Nous le remercions pour sa présence avec nous et nous lui demandons de pourvoir à notre pain quotidien.

 

20h00 Je m’allonge enfin à mon tour, épuisée. Je prie mentalement Dieu en lui demandant de me donner la force de tout recommencer demain. Je lui demande aussi, comme chaque soir d’offrir un meilleur avenir à mes enfants. Une larme roule sur ma joue

 

Demain, j’irai voir cet homme dont on m’a parlé à l’Église, il peut m’aider à financer un petit commerce m’a-t-on dit. Peut-être que demain tout sera différent… Je m’endors pleine d’espoir…

 

 

Ils témoignent de l'impact de la prière

« C’est pour cela que nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous… » Colossiens 1 : 9

 

Témoignages

Ils ont choisi de prier parce que les chrétiens persécutés nous le demandent

Opprimés et persécutés, ils ont ressenti nos prières dans les moments les plus sombres...

"Ces frères et soeurs courageux stimulent notre foi et nous encouragent à la vivre au quotidien. Merci pour leur témoignage que vous nous transmettez chaque semaine. Je prie pour eux chaque jour ou nuit, même si je ne peux m'engager pour des heures fixes."

 

Evelyne, abonnée à la lettre de nouvelles sur les chrétiens de l'ombre

 « Au-delà de l'aide matérielle, ce dont nous avons surtout besoin, ce sont vos prières ».

Un pasteur iranien 

"Mon temps de prière personnel pour Amira m'a amené au Psaumes 110 verset 2 : 'Ton sceptre de puissance, l'Eternel l'étendra (il s'agit du grand-prêtre selon l'ordre de Melchisédech) depuis Sion : domine jusqu'au coeur de l'ennemi.' N'est-elle pas dans cette situation? C'est comme une promesse que Dieu veille dans de pareilles situations et vainc les obstacles".

Joël, intercesseur pour l'Eglise persécutée

"Je suis touché par vos prières. Notre pays finira par s'ouvrir, et après, priez pour que tous puissent connaître le Christ !" 

Un chrétien nord-coréen

"Chaque matin  je  prie pour tous mes frères et soeurs en Christ avec le calendrier de prière que je reçois chaque mois. Notre Dieu est merveilleux et ne nous laisse pas seuls. Nous formons une grande famille dans le Seigneur."

Thérèse, abonnée au magazine Rencontres

"Vous n'imaginez pas combien vos prières comptent. "

Comme le pasteur Rajendra, qui  a reçu des menaces de mort en raison du travail d'évangélisation effectué par son église, les chrétiens en Inde se sentent soutenus par nos prières. Cela leur permet de tenir ferme face à la persécution des extrémistes hindous.

"Combien j'apprécie le calendrier de prière ! Cela permet de mieux cibler les prières et de prier avec efficacité"

Un lecteur du magazine Rencontres

« Je suis convaincue que c'est grâce à vos prières que j'ai pu survivre à toutes ces épreuves. Mes anciens co-détenus sont toujours dans mon cœur. Je pleure pour eux chaque jour car je sais ce qu'ils vivent. S'il vous plaît, continuez à prier pour eux, comme vous l'avez fait pour moi. »

Helen Berhane, gravement persécutée en Erythrée. Elle a aujourd'hui trouvé asile en Europe.

"C'est un outil indispensable pour connaître ce que vivent les chrétiens persécutés, pour intercéder et les aider à persévérer dans la foi".

Une lectrice de Rencontres

“Cette démonstration d'amour est bouleversante.  J'ai la foi qu'un jour nous nous retrouverons dans la présence du Seigneur pour nous réjouir ensemble pour toujours.  Je remercie Dieu pour vos vies.  Vos prières sont si efficaces.  Je peux ressentir les réponses à vos prières dans ma vie.  Je vous aime tous.”

Jamila, jeune chrétienne du Nigéria

 

 

Entouré de chrétiens et pourtant contre la Bible
 
 

   Depuis mon plus jeune âge j'ai toujours été avide de connaissances en tous genres : La nature, les religions, l'histoire, l'occultisme, la politique, ... autant de thèmes étudiés tout au long de ma vie. Étant entouré de proches (famille) croyants (évangéliques), les discussions autour de Dieu, La Bible, Jésus, le mal, le bien étaient au rendez-vous. Mais pour moi, à l'époque, je ne pouvais pas considérer la Bible comme étant la Parole de Dieu, la vérité, (trop facile pensais-je). Dans une période de ma vie j'étais même devenu un athée militant cherchant à discréditer la Bible, à en trouver les erreurs. Plus tard, j'ai beaucoup cherché dans ce que l'on appelle l'ésotérisme et j'y ai découvert de nombreuses choses cachées (sans pour autant entrer dans la pratique). Une des découvertes fut l'existence du mal personnifié, le Diable. J'en avais eu la certitude. C'est cette découverte qui m'a dirigé lentement alors vers Dieu, "si le diable existe réellement alors Dieu aussi pensais-je". Mais je ne pouvais pas me résoudre à considérer la parole biblique comme l'unique chemin vers le salut. Je pensais : "puisqu'il y a tant de religions, de doctrines différentes sur terre, pourquoi celle-ci ou celle-là serait véridique ? Si j'étais né au Tibet serais-je devenu bouddhiste ?" Je pouvais alors me qualifier d'agnostique, puisque au fond de moi j'avais la certitude de l'existence d'une force suprême créatrice et de son opposé. Mais voilà, il persistait un vide.

   Il y a maintenant plusieurs mois je suis tombé sur une série de vidéos des années 80, parlant de Jésus, de La Bible... J'avais pourtant déjà lu La Bible, entendu des témoignages, mais là, cela m'a littéralement pénétré le cœur. J'étais complètement retourné, j'en avais les larmes aux yeux, sous le choc ! Je n'étais pas chez moi ce jour-là. Lorsque je suis arrivé à la maison et suis allé me coucher, seul dans mon lit, j'ai donné ma vie à Jésus-Christ. J'étais si bouleversé, j'avais enfin trouvé la vérité ou plutôt Jésus me l'avait révélée.

    Pour moi c'est une nouvelle vie qui commence. Je suis loin d'avoir radicalement changé, je pense aux petites addictions diverses et autres comportements parfois en désaccord avec ma foi, mais à présent je ne raisonne plus uniquement par la logique, la tête, c'est le cœur qui parle. Lorsque la colère semble arriver je la vois et la contrôle. Je redécouvre les versets bibliques, j'ai le sentiment d'enfin les comprendre c'est fou ! L'envie de crier mon amour pour Christ, de le partager à mes amis (es) est si fort.

 
Il a changé l'orientation de ma vie.
 

   Née dans une cité des quartiers nord de Marseille au milieu de la violence, des disputes, de la drogue etc… j'ai grandi en devant me faire respecter par un grand nombre d'adolescents comme moi et des plus grands qui étaient un exemple à suivre pour certains. Moi je n'avais qu'une idée : réussir à m'en sortir en travaillant pour quitter la cité, en fondant une famille. Une vie dont rêvent toutes les personnes qui vivent dans les difficultés d'être gentil avec une bande de copains qui ne travaillaient pas, qui n'avaient aucunes croyances, aucun but, aucune direction à suivre. J'ai suivi le chemin de mes copains un certain temps malgré mes parents qui ne voulaient pas que je sorte tard la nuit. Je désobéissais, je sortais avec des copains en boîte de nuit toute les semaines, sans faire de bêtise juste pour nous amuser.

   Mes parents avaient rencontré des chrétiens évangéliques de nouvelle Zélande qui venaient chez nous pour parler de Jésus-Christ. Quand je les voyais je leur disais bonjour froidement et je partais dans ma chambre ou dehors. Je rejetais l'idée de croire en un Dieu que je ne voyais pas et puis croire pour quoi faire ? Dans la situation dans laquelle je me trouvais, dans une cité laissée à l'abandon, avec des parents sans moyens financiers pour subvenir au besoin de 11 enfants. Mais avec leurs moyens ils ont toujours fait le maximum pour que l'on ne manque de rien. Mais quand on est jeune on ne tient compte de rien ou presque. Au fur et à mesure que je grandissais je devais de plus en plus être dur pour me faire respecter par des personnes en face qui étaient violentes. Enfin, un jour le service militaire m'appelle. Je suis pris pour un an de 1987 a 1988. Je dois donc quitter avec regret mon travail de mécanicien. Je fais donc mon service, rebelle aux ordres évidement ce qui m'a causé des problèmes avec ma hiérarchie. Et puis avec des gradés très stricts, j'ai appris à devenir plus souple avec un caractère déjà rudement mis à l'épreuve tout jeune. 

   Enfin je rendais visite à mes parents le weekend. Il y avait toujours ces chrétiens de Nouvelle Zélande qui prêchaient la Parole de Dieu. En douce j'écoutais ce qu'il disaient. Au fur et à mesure mon cœur devenait réceptif jusqu'au jour où, dans ma chambre, Dieu ma touché. J'ai même pleuré tellement il m'avait fait voir son grand amour. Un Dieu qui a aimé le monde au point de prendre tous nos péchés, humilié devant les hommes, muet comme un agneau que l'on mène a l'abattoir (voir Jean 3 verset 16). Ce jour-là je n'étais plus le même. Dieu avait changé mon cœur, mon regard sur ma vie, sur le monde. Il ma libéré , il a fait tomber le voile que j'avais sur les yeux et qui m'aveuglait. Je garderai toujours en moi ce jour. Jamais je ne l'oublierai. Il a transformé ma vie. 

   Chers lecteurs et lectrices, chrétiens ou non, Dieu vous aime d'un amour parfait. Il a tout donné, il est venu sur la terre en tant qu'homme pour nous faire comprendre son amour. Il a mangé à la table des gens de mauvaise vie leur donnant la possibilité de changer de vie, guérissant des malades, aveugles, infirmes Voila en quelques mots mon histoire et mon changement de direction.

   Maintenant je crois en Dieu et je souhaite à tous ceux qui non pas fait ce pas de faire confiance à ce Dieu que nous ne voyons pas. Jean5 : 24 "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m'a envoyé a la vie éternelle ; il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie."

 
 
 
 
 

 

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